FAQ
Coopérative Ouvrière de Production
Vieux machin ou formule d'avenir ?
Il existe 1700 Sociétés Coopératives Ouvrières de Production (SCOP) en France. Coopaname est l'une d'entre elles...
Coopaname est une SCOP, organisée sous forme de SA à conseil d'administration et régie par la loi du 19 juillet 1978. Les 1700 Scop françaises exercent dans tous les métiers (bâtiment, métallurgie, communication, services…). Seules une soixantaine d'entre elles pratiquent, comme Coopaname, le métier de Coopérative d'Activités et d'Emploi. Elles constituent ensemble le groupe coopératif Coopérer pour entreprendre.
Une Scop est une société qui vit et se développe dans le secteur concurrentiel avec les mêmes contraintes de gestion et de rentabilité que toute autre entreprise. Son originalité : les salariés sont les associés majoritaires de l'entreprise dont ils détiennent au moins 51% du capital. Tous les salariés ont vocation à devenir associés (ou « sociétaires ») dans des modalités définies par les associés présents et avec leur accord.
Etant associés majoritaires de l’entreprise, les salariés décident ensemble des grandes orientations de leur société et élisent leurs dirigeants selon le principe démocratique 1 personne = 1 voix. Ils décident également du partage des bénéfices qui ont une double vocation : privilégier ceux qui travaillent dans l'entreprise, sous forme de participation, d'intéressement, voire de dividendes, et penser aux générations futures en constituant des réserves qui consolident les fonds propres et garantissent la pérennité de l'entreprise.
Nés au milieu du XIXème siècle, les principes qui fondent les coopératives sont aujourd'hui plus modernes que jamais : mise en commun des moyens, fonctionnement démocratique, accession à la responsabilité et à l'initiative économique. En un mot : mettre les femmes et les hommes qui travaillent au cœur de leur entreprise. Le mouvement coopératif participe au projet politique de l’économie sociale : transposer la devise « Liberté, Egalité, Fraternité » dans l’entreprise, et ainsi mettre l’économie au service de l’homme (et non l’inverse !).